La Commission électorale du Royaume-Uni a une fois de plus rejeté la demande de l’activiste gender-critical Posie Parker, de son vrai nom Kellie-Jay Keen-Minshull, visant à enregistrer son « Party of Women ». Il s’agit du deuxième refus pour Parker, qui s’était déjà vu opposer un rejet en septembre. La commission, un organisme indépendant chargé de superviser les élections et le financement politique au Royaume-Uni, a qualifié la demande d’« incomplète », soulignant en particulier des problèmes liés à la constitution du parti et à son plan financier.
Formalités non résolues et accusations
Parker, dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, a exprimé sa frustration face au refus, l’attribuant à des formalités. Elle a affirmé avoir strictement respecté les directives de la commission. Cependant, ses commentaires allaient au-delà de griefs procéduraux. Parker a accusé la commission d’un parti pris personnel à son encontre, citant la présence de pronoms dans les signatures électroniques des membres du personnel comme le signe d’une campagne ciblée contre elle et contre les femmes partageant ses points de vue.
Réactions et réponses
La controverse entourant la demande de Parker et son rejet subséquent a suscité un débat plus large. PinkNews, qui a contacté Parker, a reçu une réponse faisant écho à ses déclarations précédentes et soulignant sa détermination à déposer une troisième demande. Elle a insisté sur l’importance que la démocratie soit accessible à tous les points de vue. À l’inverse, un porte-parole de la Commission électorale a précisé le refus, déclarant que la décision reposait strictement sur les critères juridiques définis par le Political Parties, Elections and Referendums Act 2000 et n’était pas influencée par des opinions personnelles ou politiques. Parker reste résolue dans ses ambitions politiques et promet de poursuivre ses efforts pour établir le Party of Women au Royaume-Uni.







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