Lors d’une réunion publique à Parramatta, le premier ministre de la Nouvelle-Galles du Sud, Dominic Perrottet, a promis de protéger les libertés religieuses tout en présentant une législation visant à mettre fin à la thérapie de conversion gay lors du prochain parlement. Les réformes proposées ont suscité des inquiétudes chez certains responsables religieux, selon lesquels la loi pourrait imposer des restrictions sur ce qui peut être prêché au sujet du mariage, de la sexualité humaine et du genre. Perrottet a rassuré l’auditoire composé de responsables de diverses confessions et d’électeurs en affirmant que la législation n’interdirait ni la prière ni la prédication et qu’elle était fondamentale pour la liberté de religion.
Perrottet a également annoncé que son gouvernement consacrerait 10 millions de dollars à la sécurisation des lieux de culte, y compris des écoles religieuses, qui présentent des risques de sécurité avérés. Le financement pourrait être utilisé pour des mesures telles que des services de sécurité, l’éclairage, les clôtures, la vidéosurveillance et la formation du personnel. Les responsables présents issus des communautés juive, chrétienne, hindoue et musulmane l’ont remercié pour ce soutien et l’ont appelé à faire davantage pour renforcer les protections juridiques des personnes de foi, y compris une disposition visant à lutter contre la diffamation des personnes religieuses.
Le premier ministre a déclaré qu’il était prêt à travailler avec le Conseil consultatif des communautés religieuses de la Nouvelle-Galles du Sud, récemment créé, afin de trouver des moyens de renforcer les lois sur la liberté religieuse. Il a également promis de collaborer avec les responsables religieux siégeant au conseil pour améliorer l’enseignement religieux dans les écoles publiques et examiner des témoignages anecdotiques selon lesquels il serait difficile de trouver des aumôniers d’hôpital et de prison dans certains établissements.
L’engagement de Perrottet à protéger les libertés religieuses tout en réprimant des pratiques nocives a suscité des inquiétudes parmi les communautés de foi en Nouvelle-Galles du Sud. Cependant, le premier ministre leur a assuré que la législation proposée n’interdirait ni la prière ni la prédication, et qu’il était prêt à travailler avec les communautés de foi pour renforcer les protections juridiques des personnes de foi. L’affectation de 10 millions de dollars à la sécurisation des lieux de culte a été saluée par des responsables de diverses communautés religieuses.







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