Samantha Power, à la tête de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), a rencontré le 10 février à Budapest, en Hongrie, des militants LGBTQ et intersexes. La discussion a réuni Viktoria Radvanyi, présidente de Budapest Pride, et András Léderer, responsable du plaidoyer au Comité hongrois Helsinki. Ils ont évoqué les expériences des personnes LGBTQI+ en Hongrie ainsi que leurs efforts continus pour sensibiliser, soutenir les groupes marginalisés et améliorer la vie des personnes LGBTQI+.

Un porte-parole de l’USAID a souligné l’engagement des États-Unis à soutenir les personnes LGBTQI+ et tous les groupes marginalisés dans leur combat pour l’égalité.

Le gouvernement hongrois a récemment pris de sévères mesures contre les droits des personnes LGBTQ et intersexes, notamment une loi de 2020 interdisant la reconnaissance juridique du genre pour les personnes transgenres et intersexes. La loi anti-LGBTQ de 2021 sur la propagande a également été mentionnée, et elle aurait été « copiée et collée » de la Russie.

Les couples de même sexe ont été effectivement interdits d’adopter des enfants, et le mariage a été défini dans la Constitution comme n’étant possible qu’entre un homme et une femme. En juillet dernier, la Commission européenne a poursuivi la Hongrie au sujet de la loi du pays sur la propagande.

La réunion de l’USAID a offert l’occasion de discuter et de partager des exemples de résilience face à l’homophobie croissante et aux politiques gouvernementales transphobes en Hongrie. Les militants ayant assisté à la réunion avec Power ont estimé honoré qu’elle ait consacré son temps à discuter des questions LGBTQ hongroises.

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