Le président de la Chambre, Mike Johnson (R-LA), fait l’objet d’un examen en raison de son rôle continu au conseil d’administration de Living Waters Publications, une maison d’édition chrétienne récemment mêlée à une controverse. Politico rapporte que Johnson siège à ce conseil au moins depuis 2013. Cette association a retenu l’attention en raison du contenu de la maison d’édition qui présente le MPOX – auparavant appelé monkeypox – comme une conséquence punitive du fait d’être gay. Avant sa carrière politique, Johnson a été avocat principal pour l’Alliance Defending Freedom, une organisation qualifiée de groupe haineux anti-LGBTQ+.

La position de Living Waters sur le MPOX et les questions LGBTQ+

En juillet 2022, alors que des flambées de MPOX étaient largement signalées chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, Living Waters a publié une vidéo mettant en vedette son fondateur Ray Comfort. Dans celle-ci, Comfort interprète un passage biblique pour suggérer que l’homosexualité est un péché et conduit à la maladie. Cette perspective s’inscrit dans la continuité des publications antérieures de Comfort, où il comparait l’homosexualité à des situations dangereuses, ainsi que de son récent article spéculatif sur de possibles antéchrists, parmi lesquels figuraient des dirigeants mondiaux notables.

L’implication de Johnson et sa réponse

Le porte-parole de Johnson a souligné que la participation du président de la Chambre à Living Waters visait à soutenir sa mission principale de diffusion de l’Évangile chrétien et que Johnson n’avait pas connaissance du contenu controversé. Toutefois, l’admiration publique de Johnson pour le travail de Comfort, exprimée dans un épisode de podcast en 2022, semble contredire cette affirmation. Johnson a fait l’éloge du ministère de Comfort et de son influence sur sa vie, indiquant une familiarité plus profonde avec les points de vue de Comfort.

Les implications de l’association de Johnson

La fonction de Johnson en tant que président de la Chambre, ainsi que son histoire d’opposition aux droits LGBTQ+, mettent ses liens avec Living Waters encore davantage en lumière. Andrew Whitehead, professeur associé de sociologie à l’Université de l’Indiana, a noté que l’ascension de Johnson au poste de président, soutenue à l’unanimité par ses collègues républicains, place son idéologie chrétienne conservatrice au premier plan du parti. Cette association, ainsi que le rôle de Johnson au conseil d’administration d’une maison d’édition qui promeut des points de vue controversés, souligne l’intersection entre religion et politique dans sa carrière.

Réévaluation des obligations externes

À la lumière de son rôle politique accru, le porte-parole de Johnson a déclaré qu’il réexaminerait ses engagements extérieurs. Cette réévaluation intervient alors que la position anti-LGBTQ+ de Johnson et ses efforts pour contester les résultats de l’élection de 2020 sont devenus plus largement connus. Sa participation continue à Living Waters soulève des questions sur l’influence de ses convictions religieuses sur ses actions et décisions politiques.

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The Pink Times

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