Barbra Streisand, l’artiste légendaire lauréate d’un EGOT, nous fait l’honneur de ses mémoires récemment publiées, « My Name Is Barbra », offrant un aperçu sans fard de son existence remarquable. La diva de 81 ans, connue pour ses récompenses Emmy, Grammy, Oscar et Tony, ne retient rien en partageant ses expériences, ses luttes et les nombreux personnages hauts en couleur qui ont croisé sa route.
Les mémoires de Streisand s’ouvrent sur une révélation frappante, revenant sur les débuts de sa carrière lorsqu’elle fut décrite comme un « fourmilier affable » dans l’une de ses premières critiques professionnelles en tant qu’actrice. Elle reconnaît avec humour que ce n’était que le début des comparaisons dévalorisantes auxquelles elle serait confrontée tout au long de son parcours. De l’« kaki acide » au « furet malade en mer », la résilience de Streisand transparaît tandis qu’elle assume son unicité.
Avec près de 1 000 pages, « My Name Is Barbra » est une entreprise littéraire épique qui rivalise même avec « Guerre et Paix ». Au fil de ses pages, Streisand cite des noms avec un enthousiasme sans égal, partageant des anecdotes sur ses amitiés avec des personnalités comme Bill et Hillary Clinton, Warren Beatty, Stephen Sondheim, Larry Kramer et Sydney Chaplin. Ces mémoires sont un véritable trésor d’histoires savoureuses et de révélations.
Dans ses mémoires, Streisand explore sans détour ses rencontres et relations personnelles. Sa franchise s’étend à ses interactions avec Warren Beatty, où elle s’interroge avec humour pour savoir s’ils avaient un jour franchi cette ligne intime. Le livre révèle sa force face à l’adversité, comme en témoigne sa lutte contre les avances persistantes de Sidney Chaplin, qui ont déclenché sa première expérience du trac.
Si « My Name Is Barbra » est un récit foisonnant, sa longueur témoigne de l’existence et de la carrière exceptionnelles de Streisand. C’est le reflet d’un héritage construit par le talent, la ténacité et l’audace. Ses mémoires offrent l’occasion de savourer une conversation intime avec Streisand, portée par son humour et son charme caractéristiques.
Un lien avec la communauté LGBTQ+
Tout au long de ses mémoires, le lien de Streisand avec la communauté LGBTQ+ est un thème récurrent. Elle reconnaît le rôle déterminant du public queer au début de sa carrière, évoquant des prestations dans des bars gays comme le Lion et le Bon Soir à New York. Streisand souligne les désirs humains partagés de bonheur, d’amour et de respect, quelle que soit l’orientation sexuelle, déclarant : « Personne ne devrait avoir à vivre dans le mensonge. »
Son soutien est également mis en avant par son rôle de productrice exécutive de « Serving in Silence: The Margarethe Cammermeyer Story », un téléfilm de 1995 relatant l’histoire d’une infirmière de l’armée renvoyée en raison de son orientation sexuelle. Cependant, le parcours de Streisand n’a pas été exempt de conflits avec d’autres icônes LGBTQ+, comme en témoigne sa vision différente de l’adaptation cinématographique de « The Normal Heart » de Larry Kramer.
Les mémoires de Barbra Streisand, « My Name Is Barbra », offrent une expérience immersive et sincère, permettant aux lecteurs de se connecter à la diva sur un plan personnel. Que vous soyez un admirateur de longue date, un simple curieux ou quelqu’un qui découvre sa vie, ces mémoires constituent un voyage captivant dans l’univers de l’une et unique Barbra Streisand.







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