La dirigeante de la Commission pour l'égalité et les droits de l'homme (EHRC), la baronne Kishwer Falkner, est à nouveau sous les projecteurs, cette fois confrontée à de vives critiques pour avoir célébré un prix décerné par la publication de droite The Spectator. Cette évolution a alimenté la controverse persistante autour de la direction de Falkner à l'EHRC.
En juillet, une enquête sur la conduite de Falkner a été rouverte, à la suite de plaintes allant d'accusations de discrimination et de transphobie à des allégations de harcèlement et d'intimidation au sein de l'organisation dédiée à la défense des droits humains. Par ailleurs, l'EHRC fait actuellement l'objet d'une enquête de la Global Alliance of National Human Rights Institutions (GANHRI) pour des allégations selon lesquelles son travail porterait atteinte aux droits des personnes trans au Royaume-Uni.
Récemment, la baronne Falkner a partagé sur les réseaux sociaux son enthousiasme après avoir reçu le prix "Peer of the Year" de The Spectator pour son rôle à l'EHRC. Cependant, cette démarche a suscité des critiques, notamment au sein de la communauté LGBTQ+, car The Spectator a publié par le passé de nombreux articles véhiculant des sentiments anti-trans.
La présentatrice trans India Willoughby faisait partie de celles et ceux qui ont critiqué Falkner, qualifiant The Spectator de publication "d'extrême droite, anti-choix, anti-minorités". Un autre utilisateur des réseaux sociaux a établi un parallèle controversé en comparant ce prix à "recevoir le titre d'employé du mois à l'EDL [English Defence League]".
Cette dernière controverse entourant Falkner et l'EHRC souligne le débat en cours sur la position de la commission en matière de droits des personnes trans, s'ajoutant à une série de cas précédents où les positions de l'EHRC ont fait l'objet d'examen et de réactions négatives.






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